Bonjour
Quatre portraits verticaux, quatre parcours qui ne se sont pas faits en ligne droite. Le concept, les invités et leurs questions d’entrevue, leurs archives, le studio et la direction artistique, au même endroit.
Tout ce qui servira au tournage : l’intention, les quatre invités avec leur déroulé d’entrevue et les archives reçues, le studio, puis le board de direction artistique. Cliquez sur une image pour l’agrandir ; chaque image porte un numéro dans sa section, pratique pour nous transmettre vos commentaires.
Chaque capsule suit un parcours qui ne s’est pas fait en ligne droite. Pour chacun des quatre invités, l’entrevue est construite autour de cinq archives : une photo ou une vidéo d’une étape de sa vie, et la question qu’elle ouvre. Les archives deviennent le décor : imprimées, posées sur des socles, tenues sur des supports, elles donnent à voir le chemin parcouru.
L’annonce de la retraite de Russell Westbrook par ESPN, narrée par Michael B. Jordan. Le joueur traverse une galerie où sa carrière est exposée : photos au mur, trophées et sculptures sur des socles blancs. Ce qui nous inspire : mettre le parcours en espace, et laisser l’invité le traverser.
Voir sur YouTube« Changer de direction ne veut pas dire repartir à zéro. Est-ce que réussir, c’est suivre le plan qu’on avait au départ… ou continuer à avancer jusqu’à trouver ce qui nous ressemble? »
Le parcours de Mibenson permet de montrer que la réussite n’est pas nécessairement d’avoir trouvé « la bonne voie » du premier coup. Après un passage au cégep, il entre sur le marché du travail, complète un DEP en peinture de bâtiment, fait un stage et travaille dans le domaine avant de se tourner progressivement vers l’humour.
Son parcours raconte donc plusieurs formes de réussite : terminer une formation, apprendre un métier, devenir autonome, avoir le courage de changer de direction, recommencer comme débutant dans un nouveau milieu et persévérer assez longtemps pour s’y faire une place.
Aujourd’hui, plusieurs années après ses premières scènes, il a été nommé Révélation Juste pour rire, Humoriste de l’année au Gala Dynastie et travaille maintenant sur son premier one-man-show, Juste Miben.
Changer de direction ne veut pas dire avoir perdu son temps. Les expériences, les formations et les emplois qu’on traverse développent des compétences qui peuvent servir bien au-delà du chemin qu’on avait imaginé au départ.
Une photo ou vidéo de lui à l’adolescence ou au cégep
Quand tu regardes cette photo, est-ce que tu savais un peu où tu voulais t’en aller dans la vie?
Une photo, une vidéo ou un souvenir lié à son DEP en peinture de bâtiment
Qu’est-ce qui t’a amené vers la peinture de bâtiment?
Une photo ou vidéo de ses débuts en humour ou de son premier stand-up
Qu’est-ce qui t’a fait décider de donner une vraie chance à l’humour, alors que tu avais déjà un métier?
Une photo ou vidéo de la Révélation Juste pour rire 2021 ou de son prix d’Humoriste de l’année au Gala Dynastie 2023
Quand tu as commencé à sentir que l’humour pouvait vraiment devenir « ta place », qu’est-ce que ça t’a fait réaliser sur le fait d’avoir changé de chemin?
Une photo ou vidéo de son premier spectacle solo, ou de lui aujourd’hui
Si tu pouvais parler au Mibenson de 17 ou 18 ans qui essayait encore de comprendre où il s’en allait, qu’est-ce que tu lui dirais?
Tout le matériel reçu pour Mibenson (dossier Drive « Archives »), photos puis vidéos. Les vidéos se lisent en cliquant dessus.
« Avoir de la difficulté à l’école ne veut pas dire qu’on n’est pas capable d’apprendre. »
Le parcours d’Amine permet d’aborder directement les difficultés scolaires et le retour aux études. Après avoir vécu une expérience scolaire difficile et quitté l’école, il travaille plusieurs années avant de retourner se former en cuisine à l’âge adulte.
Ce retour lui permet de découvrir un contexte d’apprentissage différent, davantage connecté à ses intérêts et à une réalité concrète. Son parcours permet surtout de montrer qu’une expérience scolaire difficile à un moment donné ne permet pas de prédire ce qu’un jeune sera capable d’accomplir plus tard.
Une difficulté scolaire n’est pas une mesure de ton potentiel. Un autre contexte, une autre façon d’apprendre, un intérêt fort ou un retour aux études plus tard peuvent complètement changer l’expérience.
Des photos ou vidéos de son enfance ou de son arrivée au Québec
Quand tu regardes cette photo, qu’est-ce que tu reconnais du Amine que tu es devenu aujourd’hui?
Des photos ou vidéos de lui à l’adolescence ou liées à son parcours scolaire
Tu as vécu beaucoup de difficultés à l’école. Peux-tu nous en parler? À cette époque-là, qu’est-ce que tu pensais de toi-même comme élève?
Une image de son retour à l’école de cuisine
Après plusieurs années loin de l’école, qu’est-ce qui t’a donné envie d’y retourner?
Des photos ou vidéos d’une étape importante de son parcours (par exemple Les Chefs!, où le public l’a connu, ou l’explosion TikTok et réseaux sociaux)
Quand tu regardes cette photo, qu’est-ce qu’elle te fait réaliser sur le chemin que tu as pris pour te rendre là?
Des photos ou vidéos représentant sa vie professionnelle aujourd’hui
Quel(s) message(s) tu voudrais dire à un jeune qui vit des difficultés ou des échecs à l’école?
Les archives retenues pour Amine, dans l’ordre.
« Une formation professionnelle peut être le début de quelque chose de beaucoup plus grand qu’on l’imagine. »
Le parcours de Marie-Anne permet de mettre en valeur la formation professionnelle comme une voie concrète pour découvrir ses forces et construire progressivement son avenir.
En choisissant la coiffure, elle apprend un métier qui rejoint ses intérêts. Cette formation devient un point de départ : elle pratique, développe ses compétences, se spécialise, continue d’apprendre et saisit différentes occasions qui l’amèneront éventuellement à créer ses propres projets.
Son parcours permet surtout de montrer qu’on n’a pas besoin de connaître toute la suite dès le départ. On peut commencer par une chose qui nous intéresse, apprendre à mieux se connaître en chemin et construire progressivement un parcours qui nous ressemble.
Une formation peut être un point de départ, pas une limite. En continuant d’apprendre, de pratiquer, de persévérer et d’oser essayer des choses qu’on ne maîtrise pas encore, une passion peut nous mener beaucoup plus loin qu’on l’aurait imaginé au départ.
Une photo ou vidéo de sa formation en coiffure ou de ses débuts
Quand tu as commencé ton DEP en coiffure, qu’est-ce qui t’a fait sentir que tu étais peut-être enfin à la bonne place?
Une photo ou vidéo de ses débuts comme coiffeuse ou d’un moment où elle se perfectionne (transition vers son propre salon)
Une fois ta formation terminée, qu’est-ce qui t’a donné envie de pousser plus loin plutôt que de simplement t’arrêter à ce que tu savais déjà faire?
Une photo ou vidéo liée à un premier projet ambitieux ou à un moment où elle sort de sa zone de confort
Quel a été un moment marquant dans ton parcours où tu as senti que tu franchissais une nouvelle étape?
Une photo ou vidéo d’un projet marquant de Pinklablonde, ou de Marie-Anne aujourd’hui
Quand tu regardes tout ce qui est parti de ta formation en coiffure, qu’est-ce que ça te fait réaliser sur tout ce qu’une passion peut nous amener à accomplir?
Retour à une image de la jeune Marie-Anne au début de son parcours
Si tu pouvais parler à la Marie-Anne qui commençait sa formation en coiffure, qu’est-ce que tu voudrais lui dire aujourd’hui?
Tout le matériel reçu pour Marie-Anne (dossier Drive « Archives »), photos puis vidéos. Les vidéos se lisent en cliquant dessus.
La passion avant tout.
Jean-Sébastien raconte avoir peu aimé l’école dès le primaire et avoir fréquenté une classe d’adaptation scolaire au secondaire. À l’inverse, les projets concrets l’ont toujours beaucoup stimulé. Très jeune, il développe une passion importante pour le vélo et commence déjà à imaginer qu’il aimerait un jour fabriquer des vélos, puis avoir son propre magasin.
Son chemin n’est cependant pas direct. Il poursuit son secondaire aux adultes, fait un DEP de machiniste en pensant que ce métier pourrait le rapprocher de la fabrication de vélos, travaille plusieurs années et construit graduellement les conditions qui lui permettront éventuellement de réaliser son projet.
Son histoire permet de parler de persévérance sans prétendre que la motivation scolaire apparaît miraculeusement : parfois, c’est un projet situé plus loin qui donne une raison de continuer.
Ne pas être très scolaire ne veut pas dire ne pas avoir de forces ou de direction. Une passion ou un projet peut devenir un moteur et aider à donner du sens aux étapes nécessaires pour avancer.
Une photo ou vidéo de Jean-Sébastien enfant avec un vélo
Qu’est-ce que le vélo représentait pour toi quand tu étais jeune?
Une photo d’école
Tu dis que tu n’as jamais vraiment trippé sur l’école. Qu’est-ce qui était difficile pour toi dans ce contexte-là?
Une image liée au secondaire aux adultes ou à son DEP de machiniste
Ton rêve, c’était le vélo. Pourquoi passer par le secondaire aux adultes, puis par un DEP de machiniste pour essayer de t’en rapprocher?
Une photo d’une étape entre sa formation et l’ouverture du magasin
Ton projet ne s’est pas réalisé tout de suite. Comment tu fais pour continuer à avancer vers quelque chose qui peut prendre plusieurs années?
Une photo de Jean-Sébastien chez Pittstop aujourd’hui
Si le Jean-Sébastien qui était en classe d’adaptation scolaire pouvait voir cette image aujourd’hui, qu’est-ce qui le surprendrait le plus?
Une sélection de 14 archives qui suit le parcours de Jean-Sébastien, de l’enfance au Pittstop. Les 55 autres archives reçues sont repliées juste en dessous.
Un studio de 3 800 pi² baigné de lumière naturelle par des fenêtres de 20 pieds de large. Plusieurs plateaux sous le même toit : une salle à arche, un cyclorama, un retro lounge et une fosse de conversation, avec station maquillage et loge sur place.
Le board de recherches et d’options de Marie-Pier : l’univers d’archives qui habillera le plateau, les socles pour présenter les objets, les accessoires d’époque déjà repérés et les supports pour tenir les photos debout. La planche 01, les inspirations de Clément, est présentée avec le concept.
Bureau encombré de papiers, boîte à souvenirs, rayonnages d’archives et caisse de photos noir et blanc : l’univers qui habille le plateau.
Socles de hauteurs et de finis variés (noir, noyer, bois pâle, plateau rond) pour présenter les archives et les objets.
Les pièces déjà repérées : cartes postales anciennes, journaux, albums et pellicule, livres d’époque ficelés, étiquettes kraft, boîte à photos, carnets reliés, chemises de classement.
Pour tenir les photos d’archives debout : supports rainurés noirs, en bois naturel ou en acrylique transparent.